Un mois après la rentrée : transformer l’élan en trajectoire

Bonjour,

Depuis le printemps, nous explorons les zones defragilité du leadership : l’isolement du dirigeant, la fatiguedécisionnelle, le syndrome de l’hyper-contrôle, la crise du middle management,la fatigue de transformation, puis la confiance comme capital invisible. Enseptembre, nous avons parlé de la rentrée comme fenêtre de réalignement.

Nous sommes maintenant un mois plus tard. C’est là que tout se joue : la lucidité de la rentrée s’estompe, lesurgences reprennent le dessus, et les bonnes intentions commencent à s’éroder.

Albert Boukhobza
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October 9, 2026

Le « creux d’octobre » : quand l’élan se dissout

Les premières semaines, les équipes sont mobilisées. Puisla routine s’installe, les projets en suspens reviennent, les agendas seremplissent. Sans point d’appui, les priorités fixées en septembre glissentsilencieusement au second plan. Ce n’est ni de la mauvaise volonté, ni unmanque de rigueur : c’est le fonctionnement naturel d’une organisation quin’a pas ancré ses décisions.

Situation fréquente. Un comité de direction définit trois priorités début  septembre. Fin octobre, chacun a gardé « sa » version des  priorités, et deux d’entre elles ont été rejointes par cinq nouveaux  chantiers.

Trois réflexes pour ancrer la rentrée

  • Rendreles priorités visibles. Deux outrois objectifs structurants, formulés simplement, que chaque collaborateurpeut citer de mémoire. Ce qui n’est pas répété n’est pas retenu.
  • Installerun point d’étape à 30 jours. Trenteminutes, sans ordre du jour fourre-tout : qu’est-ce qui avance ?Qu’est-ce qui dérive ? Qu’abandonne-t-on pour tenir le cap ?
  • Traiterles tensions tant qu’elles sont petites. Un désalignement non nommé en octobre devient un conflitinstallé en janvier. Le dire tôt coûte peu, le dire tard coûte cher.

Le dirigeant, premier maillon de l’ancrage

Une équipe s’aligne sur ce qu’elle observe, pas sur cequ’on lui dit. Un dirigeant qui reprend sans avoir clarifié ses proprespriorités transmet mécaniquement sa dispersion à toute l’organisation. S’ilajoute des sujets sans en retirer, l’équipe en conclut que tout estprioritaire, donc que rien ne l’est. Seréaligner soi-même, c’est aussi accepter de renoncer visiblement.

Où en suis-je de mon énergie, de mes priorités, de mamanière de diriger ? Quelles habitudes ai-je envie de changer cetteannée ? Ce sont précisément les questions qu’un accompagnement de coachingpermet de travailler, à froid, avant que le tourbillon de fin d’année nes’installe.

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Votre diagnostic à 30 jours

  1. Vos collaborateurs peuvent-ils citer lespriorités du trimestre sans aide ?
  2. Quel sujet avez-vous ajouté depuisseptembre ? Qu’avez-vous retiré en contrepartie ?
  3. Y a-t-il une tension d’équipe que tout le mondeconnaît et que personne n’a nommée ?
  4. Votre propre agenda reflète-t-il vos prioritésaffichées ?

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Si vous hésitez sur deux réponses ou plus, c’estun signal utile, pas un échec.

Le dernier trimestre est court, mais suffisant pourdonner le cap de toute l’année suivante, à condition de s’en saisir consciemment.

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Pour aller plus loin

Chez Connec’Sens, nous accompagnons dirigeants et comitésde direction dans ces moments charnières :

  • Coachingde dirigeant pour prendre durecul, à froid, sur son énergie, ses priorités et sa manière de diriger.
  • Séminairesde réalignement stratégique pourremettre le CODIR d’accord sur le cap du dernier trimestre.
  • Facilitationd’équipes de direction pourtraiter les tensions avant qu’elles ne se cristallisent.

 

Si l’un de ces points résonne avec votre  situation, ouvrons un échange de 30 minutes, sans engagement, pour faire le  point : a.boukhobza@connecsens.com. Vous  pouvez également laisser vos coordonnées sur notre site Web et je vous  contacterai : Coaching  & Conseil de Dirigeants | Connec’Sens

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Un échange personnalisé pour clarifier vos priorités, aligner vos leviers de transformation, et poser les bases d’un accompagnement sur mesure.